1.Origine des Malécites (Maliseets)

La tribu d'Indien pour lequel le nom Malécite (Maliseet) est présentement attribué, réside principalement sur les berges de la rivière St. John au Nouveau Brunswick. Pendant un certain temps, les autorités locales supposaient que ces gens étaient de souche Huronne-iroquoises, mais des recherches ultérieures ont démontrés qu'ils étaient de la famille Algonquines, comme toutes les tribus dans leur voisinage immédiat.  Nous savons maintenant que ces Indiens de St. John étaient membres de cette nation ou groupe de tribus reliées auquel le nom de Wapanaki (Abénaqui) était appliqué des tribus qui au temps ou ils furent découvert par les Européens, possédaient les terres entre la rivière St. John et le Connecticut - traversant le Maine, le Nouveau Hampshire et l'ouest du Massachusetts, et desquels ses guerriers pour plus d'un siècle répandirent la terreur sur les colonies aux frontières.
Maliseet territoryLa nation Wapanaki était à l'origine composée de sept tribus: Nipmuks, Sokokis, Assagunticooks, Wawanocks, Kenebeks, Ponobscots, et Maliseets. Que les Micmac n'étaient pas des Wapanakis a été clairement établis en comparant les langages et les traditions, par compte, les tribus vécurent en termes amicaux et les braves Micmac se retrouvaient parfois par mis les troupes de guerrier des Wapanaki.  Dr Williamson, dans son histoire du Maine, rapporte la déclaration d'un Indien Ponobscot qui dit " tous les Indiens entre la rivière St. John et les rivières Saco sont frères; les vieillards vivent au Saco, et chaque tribu est plus jeune an allant vers l'est.  Toujours je pouvais comprendre ces frères très bien lorsqu'ils parlent, mais quand les Micmac parlent je ne puis dire ce qu'ils disent"
Il est probable que la Nation Wapanake fut fondée par une bande d'Ojibwas qui se séparèrent de la tribu principale, voyageant vers l'est et s'installa sur les pentes ouest des Adirondacks, d'ou ils furent déloges par les Iroquois quand ces féroce et valeureux guerriers immigrèrent du Sud-ouest.  Les Ojibwas se retirèrent vers l'est et la rivière Connecticut devint la limite Ouest de leur territoire.
Cette bande d'Ojibwas étaient les progéniteurs de cette nombreuse et puissante tribu que les Européens trouvèrent en contrôle du pays situé entre le Connecticut et le Piscataquis, incluant les deux cotes de la rivière
Cette tribu était connus des premier écrivains en tant que les Nipmuks, aussi, ils étaient appelé Pennacooks, du même nom que leur camp principal, Pennacooks qui était situe à l'emplacement la ville de Manchester N. H. de nos jours, et ou résidait leur grand chef Passaconnoway.  Les Mohegans ou Mohicans étaient de la race des Wapanaki, mais qu'ils furent reconnus comme tribu séparée ou sous la gouverne des Nipmuk, n'est pas entièrement connu, malgré tout, les preuves penchent vers cette dernière.
Les autre tribus se créèrent comme suit.  Premièrement, une bande erra du pays Nipmuk et s'établit à Saco, ou ils organisèrent une tribu indépendante - les Sakokis.  Plus tard, un groupe se sépara de Saco et formèrent une tribu sur les rives de l'Androscoggin, et à partir d'eux, les Wawenocks et Kenebeks se formèrent.  Ces derniers en retour, fourniras le noyau pour la tribu des Ponobscot et du camp des Ponobscot partiront les braves qui planteront leurs wigwams sur les rives de la rivière St. John et deviendront les fondateurs des gens que nous connaissons en tant que Maliseets.
La période ou cette séparation prit place n'est pas connus mais ce fut sans doute avant l'arrivée des Européens car Champlain, Lescarbot, Capitaine John Smith et Cadillac, visitèrent la rivière pendant la première décennie du dix septième siècle, trouvèrent de vaste camps à Meductik et à Hekpahak, (Spring Hill) et les écrits disent que les Maliseets prenaient les devants dans les affaires de la Nation.  
Lorsque les Maliseets pénétrèrent au Nouveau Brunswick, ils furent confrontés des les début par les Micmacs.  La tribu provenait du sud-ouest - comme leur tradition raconte - et trouvèrent les bords de l'Atlantique, lesquels ils convoitaient, en possession des Iroquois - appelés Kwedecks dans certain légendes Micmac - les en délogèrent et poussèrent vers le Saint Laurent et établirent le Restigouche comme frontière nord du territoire Micmac.
Les Micmacs semble avoir permit aux Maliseets de prendre possession de la rivière St. John sans opposition, se réservant un village a l'embouchure de la rivière.  Selon les traditions des deux tribus, leurs gens ont préservés des rapports amicaux depuis, malgré que les Micmacs étaient enclins à une combativité agressive et eurent quelques mes entendus avec des tribus Wapanakis plus a l'ouest, lesquels, selon la coutume du temps, furent référés à l'arbitration du tomahawk.
Dans certaine histoires du début, se trouvent des allusions qui parle de batailles durant la période 1605 et 1615, pendant lesquels les Micmacs et les Penobscots semble avoir été en guerre contre les Maliseets mais ces rumeurs manquent d'appuis et il est plus que probable que d'autres tribus étaient engagées dans ces conflits.
Les Indiens Passamaquoddy n'étaient pas organises en tant que tribu indépendante au temps de l'occupation Européenne et c'est la raison pourquoi nous ne trouvons pas de références à propos d'eux comme tribu dans les pages du début de l'histoire.  La tribu est un mélange de Maliseet et Penobscot, et trouve ses origines comme suit:  Un homme Maliseet, la tradition dit, maria une femme des Penobscot et bâtit un wigwam à l'embouchure de la St. Croix.  A ce couple se joignirent d'autre Maliseets et Penobscots de Machias, Mattawamkeag et de la rivière Penobscot.  Cette bande tel que formé continua a prêter allégeance à la tribu des Maliseet jusqu'après l'arrivée des blancs.  Ce n'est que lorsque les Penobscot finalement désertèrent Machias et que la plus part des familles déménagèrent à St. Croix que la bande, ainsi augmentée, fit l'élection de son propre chef et installa un institution tribale.  L'inauguration de ce chef fut conduite par les chefs de tribu des Maliseets, Penobscots et  St. Francis.
De ces tribus, comptant d'après l'estimation faite par Williamson  et autre, 36,000 au temps de l'invasion Européenne, il ne reste plus que de petite bandes et le tout se chiffre à environ 2,000.  Elles sont éparpillées comme suit:  Les Passamaquoddies occupent toujours Sipayik ou Pleasant Point mais la tribu fut séparée; il y a quelques années, la bande demeurant à l'île Lewy, près des eaux de St. Croix, se querellèrent avec les Sipayiks à propos de l'élection d'un chef et maintenant, il y a deux divisions à St. Croix.  Le chef des Penobscot tient toujours son conseil à Old Town, et les Villages Malisset sont éparpillés le long de la rivière St. John.  Une branche des Maliseets se sont établit à Cacouna sur la rive sud du fleuve Saint Laurent, près de Rivière du Loup.  Cette tribu fut fondée en 1828 par quelque trente familles en provenance du haut de la St. John.  Ils sont écrits comme Amalécites dans les rapports du Département Canadien des Affaire Indiennes
 
L'Origine des Malécites écrit par Chamberlain Montague en 1898)
1.Source: Notre mémoire en ligne
Nouvelle-France Horizons Nouveaux 
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Wolastoqiyik : Portrait d’une nation, connus aujourd’hui comme les Malécites. Photos et histoire.
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